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AED : Maintien des contrats

06/19/2019

AED : Maintien des contrats

Pas un AED ni un AP licencié ! Maintien des contrats ! Stop au chantage à l’emploi !

Dans les établissements, le mois de juin est une période particulièrement difficile pour les assistants d’éducation et les assistants pédagogiques car elle correspond à la période du renouvellement des contrats.
Le statut des AED, que FO a combattu dès 2003 puisqu’il a dégradé considérablement celui des surveillants d’externat et d’internat qui étaient des fonctionnaires stagiaires, ne prévoit pas de procédure de licenciement en cas de fin de contrat. Il suffit de ne pas renouveler les contrats au bout d’un an et ce n’est pas pour autant considéré comme un licenciement ! L’État employeur a réussi le tour de force de fabriquer des contrats encore plus précaires que ceux du secteur privé. Comme chaque contrat peut être remis en cause chaque année, la pression monte dans les bureaux de la Vie scolaire en cette fin de période scolaire. Dans les lycées, l’emploi du temps est revu à la hausse pour assurer l’organisation du baccalauréat d’autant que l’internat s’est vidé de ses élèves en fin d’année scolaire. Il devient même très élastique avec des demandes de modifications et de remplacements au pied levé. L’impératif du baccalauréat ajouté à la crainte du non-renouvellement du contrat conduit à de nombreux dépassements d’horaire parfois au mépris de la vie privée et familiale. Alors, comment dire stop quand un refus peut être prétexte à un non-renouvellement ?
En collège aussi, la fin de l’année approchant et l’échéance des conseils de classe étant passée, la surveillance est rendue très compliquée et les AED se retrouvent bien souvent obligés de gérer des situations conflictuelles qu’on leur reproche parfois d’avoir ensuite mal gérées. Tout peut devenir prétexte au non-renouvellement de leur contrat. Dans le cadre de la mise en œuvre des réformes du collège et du lycée, les contrats sont également révisés pour utiliser les assistants pédagogiques comme co-intervenants dans les classes. Au lieu de dédoubler les classes, on demande à l’Assistant pédagogique de renforcer l’enseignant… sans prendre d’heures sur la DHG. Là encore, l’AP n’a pas vraiment le choix s’il ne veut pas perdre son travail. À cela s’ajoutent les menaces récurrentes de suppressions de postes d’AED et d’AP dans les établissements puisque les rectorats utilisent ces postes comme des variables d’ajustement pour équilibrer leur budget académique. Des postes ne sont pas renouvelés pour satisfaire aux réductions de budget du rectorat. Dans l’établissement, c’est la perspective d’une année encore plus difficile avec moins de surveillants pour assurer le même service qu’auparavant. Cette année, de nombreuses équipes de vie scolaire se sont mises en grève dans les collèges et les lycées tellement la situation devenait insupportable, voire dangereuse. Elles ont raison ! Le SNFOLC invite les personnels de surveillance avec les autres personnels de l’établissement à établir leurs revendications : pas un AED ni un AP licencié.  Maintien des contrats. Arrêt du chantage à l’emploi. Retour aux MI-SE afin d’avoir un vrai avenir, un vrai contrat ! Pour cela, contactez le SNFOLC qui refuse l’arbitraire et le chantage à l’emploi.

Les personnels sont toujours aussi déterminés. Assemblées générales partout pour décider les suites Formation continue : Attention danger !