SNFOLC 13

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Sébastien Puch, secrétaire départemental du SNFOLC 13.

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Le SNFOLC, libre et indépendant, syndicat fédéré et  confédéré :

> FO : 1er syndicat de la Fonction publique d'Etat
> FNEC FP FO : 3ème fédération de l'académie d'Aix-Marseille (syndicats du 1er, du 2d degré et du supérieur,  syndicat des personnels administratifs, syndicat des personnels de direction, syndicats de la formation professionnelle et de la culture...)

Infos 2019-2020

                                              pour suivre l'actualité syndicale  :

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Déclaration de la Commission Exécutive Nationale du SNFOLC du 29 mai 2020

31/05/2020

Déclaration de la Commission Exécutive Nationale du SNFOLC du 29 mai 2020

État d’urgence « sanitaire » : FO en demande le retrait immédiat et reste sur le terrain des revendications !

pour lire la suite cliquer ici

 

 

Protocole de reprise : De qui se moque-t-on ?

05/05/2020

Protocole de reprise : De qui se moque-t-on ?

voici le communiqué complet :  De qui se moque-ton ?

Compte rendu de l’audience FO du 30 avril 2020 avec le ministre de l’Education nationale

02/05/2020

Compte rendu de l’audience FO  du 30 avril 2020 avec le ministre de  l’Education nationale

Mutation intra 2020

10/03/2020

Mutation intra 2020

vous trouverez le BA concernant les mutations intra 2020 en téléchargement ici

Baisse confirmée des moyens pour la rentrée 2020 dans les lycées et collèges

03/03/2020

Baisse confirmée des moyens pour la rentrée 2020 dans les lycées et collèges

La vérité des prix

Dans l’académie d’Amiens, 30 postes sont supprimés en lycées, avec pour conséquences, 304 heures perdues dans l’Aisne, 394 dans l’Oise, 164 dans la Somme. Dans celle de Marseille, les deux postes en plus sont très loin de couvrir les besoins liés à l’afflux de 1700 élèves, il en faudrait au moins 140. A Rennes, 73 postes sont supprimés. A Paris, 78 postes supprimés sont annoncés officiellement … mais en réalité ce sont entre 150 et 200 postes que le rectorat s’apprête à supprimer. A Créteil, les lycées généraux et technologiques perdent 594 heures. A Versailles, un seul poste en plus pour 49 élèves supplémentaires en collège, un en plus pour 43 élèves supplémentaires en lycée. Et la liste n’est pas close…

Objectif des réformes Blanquer-Macron : moins 120 000 fonctionnaires

Réforme du lycée :dans la Vienne, le lycée Nelson Mandela perdrait à la rentrée 119 heures en application de la réforme du lycée en terminale, soit 10 % de ses moyens. Dans l’Ain, le lycée Lalande de Bourg en Bresse perdrait 75 heures. Dans le Var, ce sont 14 postes supprimés dans les lycées. Sans parler des menaces de fermeture des postes de langue à faible diffusion dans le collimateur du ministre. Ni des redéploiements des postes et de la multiplication des compléments de service dus à l’abandon du 3ème enseignement de spécialité en terminale.
Deuxième heure supplémentaire année non refusable : en Charente, le collège Félix Gaillard, avec un nombre d’élèves et de divisions équivalents, perdrait 13 heures postes transformées en heures supplémentaires. En Gironde, la DSDEN demande à 78 collèges, 10 lycées de mettre plus d’HSA. Dans le Vaucluse, 579 élèves de plus par rapport à la rentrée 2019 en collèges et SEGPA, 10 Equivalents Temps Pleins dont 6 en heures supplémentaires. A Versailles 468 heures supplémentaires en plus sont prévues. Tout le programme Blanquer car comment pourrait-il en être autrement avec 22 484 élèves supplémentaires en 2020 et 440 postes en moins !

Le Conseil d’Etat étrille la réforme Macron-Philippe et balaie l’enfumage de la « revalorisation »

29/01/2020

Le Conseil d’Etat étrille la réforme Macron-Philippe et balaie l’enfumage de la « revalorisation »
Le Conseil d’Etat étrille la réforme Macron-Philippe
et balaie l’enfumage de la « revalorisation »

Alors que la mobilisation dure depuis 54 jours, que les manifestations du 24 janvier ont été, dans toute la France, puissantes et déterminées, alors que le rejet de la réforme des retraites est partagé par plus de 60% de la population, le projet vient de subir un nouveau désaveu, et pas des moindres : celui du Conseil d’Etat.
La « revalorisation » des enseignants : un miroir aux alouettes démoli par le Conseil d’Etat
Les dispositions liées à la revalorisation des enseignants et des enseignants chercheurs « sauf à être regardées, par leur imprécision, comme dépourvues de toute valeur normative, (…) constituent une injonction au Gouvernement de déposer un projet de loi et sont ainsi contraires à la Constitution ». Quand le cabinet de la ministre Vidal répond que ce n’est pas « normatif » mais « politique », c’est un aveu. Les promesses du gouvernement ne sont pas un engagement mais une manœuvre grotesque pour tenter de désamorcer le mouvement.
Le conseil d’Etat le confirme : le système Macron-Philippe, c’est un avenir sombre et incertain
Les analyses de FO sont confirmées : le système « retire aux assurés une forme de visibilité sur le taux de remplacement prévisible qui leur sera appliqué, dans la mesure où la pension n’est plus exprimée à raison d’un taux rapporté à un revenu de référence mais à une valeur de service du point définie de manière à garantir l’équilibre financier global du système. » En clair la valeur de service du point ne sera pas connue à l’avance et pourra fluctuer selon le bon vouloir des futurs gouvernements.
L’institution démonte enfin la propagande de « l’universalité » des droits et l’artifice de communication du « un euro donnera les mêmes droits », soulignant la complexité et la diversité des règles de cotisation et d’ouverture des droits.
Un véritable basculement de société
« Les projets de loi procèdent à une réforme du système de retraite inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir un système social qui constitue l’une des composantes majeures du contrat social. » En effet, le gouvernement veut tirer un trait définitif sur la Sécurité sociale de 1945 et
toutes les conquêtes sociales.
Le Conseil d’État critique également le choix de recourir à 29 ordonnances. Cela « fait perdre la visibilité
d’ensemble qui est nécessaire à l’appréciation des conséquences de la réforme et, partant, de sa constitutionnalité et de sa conventionnalité. »
Le gouvernement est isolé et affaibli
Cet avis est inédit et met en évidence la crise jusqu’aux sommets de l’Etat. Qui peut encore défendre le projet de réforme des retraites Macron-Philippe ?
Ajoutons à cela qu’il ne s’est trouvé aucune organisation syndicale (CFDT compris) ni patronale pour voter pour le projet de loi lors de sa présentation devant les conseils d’administration de la Sécurité Sociale.
Même le Conseil Supérieur de la Fonction Militaire, composé de hauts gradés, conteste la réforme. Rien n’est joué.

 

La FNEC FP-FO invite les personnels à poursuivre la tenue des AG et des heures d’informations syndicales pour décider de poursuivre la mobilisation pour obtenir le retrait !

Rentrée 2020 dans les collèges et les lycées : + 22 484 élèves, – 440 postes d’enseignants

28/01/2020

Rentrée 2020 dans les collèges et les lycées : + 22 484 élèves, – 440 postes d’enseignants

Le Ministre avoue qu’à la rentrée 2019, avec 32 000 élèves en plus, ce sont pourtant 2 650 postes qui avaient été supprimés ! Dans son communiqué du 18 décembre dernier, le Ministre de l’Éducation nationale écrit : « L’éducation nationale reste une priorité du gouvernement ». Et d’ajouter : « À la rentrée 2020, l’éducation nationale va poursuivre son engagement en faveur du primaire tout en préservant les moyens d’enseignement pour le collège et le lycée. » Mais qu’en est-il de la réalité des chiffres donnés par ce même Ministre ? Au plan national, 22 484 élèves supplémentaires feront leur rentrée dans le second degré. Cette tendance n’est qu’un début ! Selon la note de la DEPP n°19.06 de mars 2019, le ministère prévoit également une augmentation des effectifs en collège jusqu’en 2021, à hauteur de 3 434 000 élèves, chiffre atteint pour la dernière fois en 1996 ! En lycée, à la rentrée 2023, ce sont 1 677 000 élèves qui sont attendus, valeur qui, selon cette note ministérielle, n’a jamais été atteinte dans le passé ! Par conséquent, le Ministre accélère les suppressions de postes d’enseignants, malgré l’augmentation constante des effectifs dans les collèges et les lycées !

Le recours encore plus massif aux heures supplémentaires années ! Le Ministre ne s’en cache pas ! Il va recourir à son décret du 11 avril 2019 pour imposer de manière accrue la deuxième heure supplémentaire année non refusable. Ainsi, par exemple, dans l’académie de Grenoble, 48 postes équivalents temps plein (ETP) sont supprimés, auxquels doivent s’ajouter 15 postes ETP transformés en heures supplémentaires années, ce qui fait 63 postes ETP supprimés. De même, dans l’académie de Nancy-Metz, 106 postes ETP sont supprimés auxquels s’ajoutent 12 postes transformés en HSA, soient 118 postes ETP supprimés. Toutes les académies sans exception sont touchées.

Une politique gouvernementale de suppressions de postes qui s’aggrave ! Alors, non Monsieur le Ministre, supprimer des postes quand les effectifs des élèves augmentent, ce n’est pas de la « justice sociale *». L’objectif poursuivi par le gouvernement est de contribuer à supprimer 120 000 postes dans la Fonction Publique, selon l’objectif affiché dès le début de quinquennat. Les personnels l’ont bien compris !

Une seule issue, bloquer cette politique en généralisant la grève ! Les fédérations FO, CGT, FSU, SUD Éducation, SNALC et FAEN de l’éducation, dans leur communiqué commun du 6 janvier appellent à amplifier les mobilisations et à « la grève jusqu’au retrait »du projet MACRON-DELEVOYE de réforme des retraites par points. Ces fédérations et les confédérations FO, CGT, FSU et SOLIDAIRES, le SNFOLC appellent à poursuivre la multiplication des Assemblées Générales de personnels, à mettre en discussion l’organisation concrète de la grève pour bloquer les établissements, jusqu’au retrait. Le syndicat apporte son soutien aux collègues engagés dans ce combat décisif pour résister, pour reconquérir nos droits et pour garantir les droits des générations futures. *extraits du communiqué du Ministre

Personnels de Labo : Mutations statutaire et lignes directrices de gestion : c ' est incompatible

22/01/2020

Personnels de Labo : Mutations statutaire et lignes directrices de gestion : c ' est  incompatible
Mutations statutaires et lignes directrices de gestion : c’est incompatible !

Réforme des retraites, E3C, Retrait

22/01/2020

Réforme des retraites, E3C, Retrait
 

Depuis des semaines, aux côtés des salariés de tous les secteurs, par la grève, les professeurs se battent contre l’individualisation des carrières et des salaires qu’imposerait la réforme Macron/Philippe de la retraite par points.
Depuis des semaines les professeurs sont confrontés au casse-tête des E3C qui individualisent les épreuves du baccalauréat et détruisent la valeur nationale de cet examen.
Dans des centaines de lycées en France, les personnels en AG prennent position et décident le blocage des E3C par la grève et les rassemblements. Les initiatives récentes (occupations de rectorats / les piquets de grève devant les lycées / la reconduction de la grève…) illustrent la détermination
de tous les personnels, dans la continuité de la mobilisation contre la retraite par points.
La mobilisation contre les E3C, pour l’abrogation des réformes Blanquer est partie prenante de la mobilisation actuelle contre la réforme des retraites.
Face à cela, le ministre affiche un mépris insupportable
Affirmant que tout cela « ça se passe très normalement » et « qu’il y a toujours une petite minorité qui est très vocale », le ministre oublie que la réforme du lycée et du baccalauréat ont été rejetées par la majorité des organisations syndicales (décret rejeté par 40 voix contre et 19 pour UNSA et SNALC).
Le ministre ment, il réprime
Il menace les personnels et les élèves de sanctions comme pour le lycée Blaise Pascal en grève et manifestation contre ces épreuves qui remettent en cause le diplôme national, ses épreuves anonymes, nationales et terminales.
Devant plusieurs lycées, le ministre et son gouvernement envoient les forces de l’ordre pour faire passer les épreuves. Incroyable, inacceptable !
Les personnels n’acceptent pas d’être menacés
C’est le ministre et lui seul qui est responsable de cette situation. Depuis le début il a refusé d’écouter les revendications des personnels. Il a méprisé les enseignants qui se sont massivement mobilisés contre sa loi sur l’école de la confiance. Il a méprisé et sanctionné les correcteurs en grève au mois du juillet alors qu’ils défendaient le droit à l’instruction et aux qualifications. Il continue d’ignorer la
colère des personnels qui ont manifesté par milliers suite au suicide de notre collègue Christine Renon.
Le SNFOLC appelle les personnels à se réunir en assemblée générale et à annoncer leur détermination à combattre la réforme des retraites par points par la grève ; leur décision de bloquer les E3C ; à renouveler leur revendication d’abrogation de la réforme du BAC et du lycée.

Aucune sanction, aucune menace n’est tolérable
Retrait de la réforme des retraites et des E3C !
Abrogation du Baccalauréat Blanquer et de la réforme du lycée
Le 24 janvier, préparons la grève totale !

 

 

Régime universel par points : le hold-up qu’entend organiser le gouvernement

21/01/2020

Régime universel par points : le hold-up qu’entend organiser le gouvernement

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